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Journée Blanche, semaines noires, puis grève

Contre la journée totalitaire du 9 novembre



Journée  Blanche, semaines noires, puis grève
SNJ Radio France

Le SNJ a rencontré la Direction générale, puis le PDG Jean-Luc Hees, lundi 21 septembre, à leur demande, à propos de la journée du 9 novembre. Nous avons espéré que ce contact informel était le signe d’une amorce de dialogue. Erreur. Autant parler à un mur ! 

 

Nous avons tenté d’expliquer, sur tous les tons, que le principe d’une opération spéciale, dont les éléments seraient repris et intégrés au programme de chacune des cinquante antennes n’étaient remis en cause par personne, mais que l’idée d’abolir toutes les chaînes pour bâtir une antenne unique (comme le parti du Mur) était inacceptable, et ne serait pas accepté.

 

Nous avons répété que le SNJ ne souhaitait pas ouvrir une crise. N’étant pas ayatollah, et pensant que Jean-Luc Hees ne l’était pas non plus, nous avons indiqué  que l’idée d’une opération spéciale exceptionnelle serait applaudie, à la condition d’être adaptée à la réalité de notre entreprise, c’est à dire à la diversité des quatorze millions d’auditeurs qui rejoignent chaque jour nos différents programmes.

 

Dans les heures qui ont suivi cette rencontre, le PDG a convoqué ses cadres. Nombre d’entre eux, et au plus haut niveau, ont exprimé les mêmes réticences que nous. Il leur a été demandé de se taire et d’obéir. Programme unique, un point c’est tout. Plus d’Inter, plus d’Info, plus de Bleu, plus de Mouv, plus de FIP mais le Mur, le Mur, le Mur, le Mur, et le Mur.

 

Certains cadres ont  demandé ce qu’ils devaient faire dans leur zone, ou dans le monde, si surgissait un événement marquant, et urgent. Réponse : « il faudra demander à Berlin l’autorisation d’en parler ».

Si un train déraille à Vanves, si une tempête noie Aurillac, si un grand élu décède à Marseille, Lille, Toulon, si Obama a un malaise, il faudra demander au Mur de Berlin si l’événement existe ! Voilà où nous en sommes ! En cas de séisme dans le Sichuan adressez vous à Pékin.

 

 

Le SNJ a décidé d’engager les actions suivantes :

 

 

Le 5 octobre : journée blanche. Nous invitons les journalistes, et les cadres, à cessez tous les échanges entre les chaînes. Nous indiquerons les modalités dans les jours qui viennent.

 

A partir du 12 octobre : si rien ne bouge : semaine noire, à durée indéterminée. Même principe.

 

Le 9 novembre : Grève de 24 heures à partir de 12 heures, jusqu’à 12 heures le lendemain (afin que la grève s’entende dans la spéciale totalitaire, puis dans les matinales du lendemain).

 

 

 




25 Septembre 2009
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