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Convention collective : pourquoi refuser la transparence ?



Convention collective : pourquoi refuser la transparence ?
La négociation se poursuivra vendredi 4 et lundi 7 février. Une prolongation indispensable pour tenter de terminer la relecture et la négociation du texte le plus important.

La seule petite avancée du jour a été constatée sur la discipline. La Direction a entendu la demande des organisations syndicales concernant le deuxième entretien. Il est à nouveau automatique dès que la sanction prévoit une mise à pied ou le licenciement. Un entretien où le salarié pourra être défendu par 5 personnes dont 3 délégués du personnel. Mais la direction refuse toujours le procès verbal de ce deuxième entretien. C'est pourtant une pièce essentielle de la défense des salariés puisqu’il assure la transparence des débats et permet d’éviter que certaines fausses accusations soient portées.

Aucun progrès en revanche, concernant la paritaire.
La direction ne veut pas entendre qu’un journaliste doit être défendu. Que le travail des délégués du personnel consiste, notamment, à présenter les réclamations individuelles sur les salaires. Comment imaginer qu’on ne puisse pas dénoncer une carrière escargot ? Comment imaginer qu’on puisse fermer les yeux devant des injustices flagrantes ou la non-reconnaissance d’un travail exceptionnel ?
La direction sait, dit-elle, reconnaître les méritants. Bien sûr…
Pour tous les autres, Christian Mettot, le DRH, propose une « commission » qui ne pourra examiner que les cas de ceux qui n’auraient pas été promus depuis 5 ans. A ceux là il pourrait être éventuellement consenti une promotion, mais plus généralement… un courrier d’explication. Une commission où les décisions ne suivront pas les plaidoyers et où, évidemment, il n’y aura plus de compte-rendu.

Le manque de transparence est le maître mot du projet de la DRH.
Le principal souci de la direction parait être de ne pas laisser de traces de ce qu’elle fait.
La confiance dont nous parlait Jean-Luc Hees a aussi et surtout besoin de cette transparence. Vouloir cacher, vouloir faire disparaître certains actes ou certaines paroles, nous parait être un principe très dangereux et peu propice à instaurer cette confiance.


3 Février 2011
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