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Commission de suivi des carrières, le dialogue reprend

Le SNJ attend de voir les résultats



Pour cette première Commission de suivi depuis la signature du nouvel accord collectif journalistes, la direction a enfin repris le dialogue avec les syndicats et débattu avec eux des situations collectives, mais aussi des cas individuels.
La confiance semble donc être revenue. Pour en être certains, nous scruterons les promotions annoncées par la direction vendredi 4 décembre et nous verrons si nos interventions auront été prises en compte.

 

France Info
Les décisions de la direction devront prendre en compte la réalité de la composition de la rédaction, contrairement à ce qui s’était passé l’an dernier. Pour mémoire, seulement 17 promotions dont 14 pécuniaires en 2014, parmi lesquelles, pour la première fois, des mesures pour l’encadrement habituellement traité à part.
 
La direction s'était engagée en 2014 à rétablir plus d'équité. Le directeur de la rédaction reconnaît que les augmentations de l'an dernier visaient surtout à refléter les changements intervenus sur la grille de l'antenne, en particulier pour les rédacteurs en chef de tranches. Il s’est engagé à en "tenir compte cette année", dont acte. Le SNJ attend donc de cette commission 2015 qu’elle soit équitable, que les reporters et les rédacteurs des services ne soient pas oubliés.
 
A France Info toujours, le deuxième point concerne le projet de chaîne de télévision d'info en continu avec France Télévisions. Le SNJ a relayé des questions posées dans la rédaction :
 
  • Cette chaîne de télé existera-t-elle en plus ou à la place de France Info ?
  • Comment va évoluer le métier de journaliste radio ? Allez-vous obliger des journalistes de radio à produire de la télé ou à être filmés ?
  • Que se passe-t-il pour un journaliste présentateur qui refuse d'être filmé ?
  • Qui produit quoi et qui lance quoi ? Les présentateurs de France info seront-ils amenés à lancer des reportages de France Télévisions ?
  • Que devient le reportage de radio ?
  • Que deviennent les contrats de travail ?
  • Quelle est la priorité de France Info et quels seront les moyens accordés pour ce projet ?
  • Pourquoi ne pas associer la rédaction, dans son ensemble, à cette réflexion qui nous engage tous ?
 
Sur tous ces points, la direction a estimé qu'elle "n'avait pas de réponses à donner à ces questions pertinentes. Les arbitrages ne sont pas faits. France Info a déjà participé à une demi-douzaine de séances de travail avec France télévisions.
Les discussions sont complexes, mais on sait ce qu'on ne veut pas faire. France Info reste en tout cas une chaîne de radio, le contrat de travail des journalistes sera inchangé. Mais sur le fond de nos discussions actuelles, il y a une clause de confidentialité".
 
Nous n'avons pas obtenu plus de précisions sur le partage des tâches entre les journalistes de France Info et ceux de France Télévisions.
Le vrai projet c'est le  "média global" dit le directeur adjoint. La direction souhaite enfin que cette chaîne de télé soit autorisée à émettre en TNT.
 
Quant au projet d'agence et à la transformation des assistants d’édition du bocal en journalistes en 10 semaines, nous avons expliqué qu’elle posait un problème vis-à-vis des personnels qui font des passerelles et qui mettent deux ans avant de pouvoir postuler au planning. Nous craignons également qu’une formation incomplète mette en difficulté ces futurs journalistes, dont on annonce déjà qu’ils devront effectuer des remplacements dans la rédaction.
La direction répond que le but est de transformer les assistants du bocal en "véritables journalistes". Ils seront amenés à évoluer, en présentation ou en rédaction. Ils pourront donc "bénéficier de formations supplémentaires". La Direction refuse, en outre, la proposition de les intégrer dans une filière spécifique : le secrétariat de rédaction, ce qui leur aurait permis d’évoluer dans une grille cohérente. 
 
 
France Inter
Les questions ont beaucoup tourné autour de la réorganisation de la rédaction et les "dommages collatéraux" qui avaient pu en résulter. Le directeur de la rédaction a reconnu des problèmes et a défendu un projet qui selon lui a permis de répondre aux demandes d’évolution de beaucoup de journalistes et qui le satisfait pleinement quant au résultat.
Côté "référents web" dans certains services, le SNJ constate que le bénéfice attendu par la direction et l’allègement annoncé de la tâche des journalistes web n’est pas là. Selon Jean-Marc Four, il est trop tôt encore pour se prononcer mais une réflexion devra être menée avec ce service.
 

Les directions des sports et de l’enquête ont été évoquées pour ce qui concerne le rattachement de leurs journalistes, les locaux, l’organisation et la présentation aux instances.
 
Le SNJ, comme les autres syndicats, a regretté le projet de vente pour un euro symbolique de Sophia à une entreprise privée. Radio France ne peut pas faire cela et imaginer que FIP et France Culture pourront continuer à fournir gracieusement flashes et journaux à une société qui elle, se chargera de les revendre aux radios associatives
 
 
Bleu 107.1
Impossible d’entendre à nouveau Claude Bruillot dire qu’un projet est en cours d’élaboration concernant une fusion –lui dit "rapprochement fonctionnel"– entre cette locale et le national. Nous n’accepterons pas que les salariés restent dans l’expectative et l’angoisse au-delà du 31 décembre.

 
France Bleu
Au-delà des sujets comme la double matinale, la place du reportage, les relations entre l’info des locales et de Natio, ou le multimédia, les problèmes que connaissent actuellement certaines stations ont été longuement évoqués.
Comme les journalistes de France Bleu, le SNJ s’étonne toujours que la DRH puisse ne pas être au courant de graves dysfonctionnements ou de crises ouvertes dans certaines stations. C’est pourtant vrai, ce qui renforce encore le rôle primordial de la commission.
Pour ces stations, la direction s’est engagée à agir rapidement, y compris à trouver des solutions dans des endroits où des situations difficiles existent depuis de nombreuses années.
 
Concernant les problèmes de "mécanique entre France Bleu Natio et les locales" et notamment les éléments envoyés aux matinaliers en trop grand nombre ou le choix des sujets de Natio, très différent de la ligne éditoriale des 44 stations, nous sommes renvoyés aux ateliers bleu qui se déroulent depuis la rentrée.
 
"Il n’est pas question de supprimer l’info l’après-midi", confirme Claude Bruillot à qui nous faisons remarquer que pourtant certaines locales diminuent actuellement les rendez-vous pour faire du web.
 
Sur le Multimédia, la direction redit qu’il n’est pas question de mettre la pression sur les journalistes pour qu’ils contribuent tant qu’un accord n’est pas trouvé.
Des négociations commencent lundi 30 novembre. Nous verrons à cette occasion si la direction – qui a choisi de traiter tous les métiers à la fois, contrairement à nos innombrables demandes – veut vraiment aboutir ou pas.
 
Le rattachement et la carrière des journalistes web régionaux ont à nouveau été évoqués.
 
 
Évolution
Les journalistes du trafic et de FIP doivent être aidés à évoluer professionnellement s’ils le souhaitent. Nous avons à nouveau demandé à la direction de rétablir le principe de remplacements, même courts, pour ces journalistes, dans les différentes rédactions et notamment à 107.1.
 
Le sujet de l’évolution a également été longuement évoqué concernant les journalistes web de France Info, qui ne peuvent se retrouver contraints d’effectuer une tâche pour laquelle ils n’ont pas été recrutés.
 
Ou les journalistes à qui la direction n’arrive pas à proposer d’alternative, alors qu’ils se trouvent dans la 3ème partie de leur carrière.
 
 
 Le SNJ a voulu faire un point spécial cette année sur des problèmes qui relèvent de l’équité. 
A la lecture des tableaux des carrières, nous constatons qu’une mutation d’une ville à une autre donne lieu, soit à une promotion fonctionnelle, soit à une promotion pécuniaire, à une mesure salariale, ou à rien du tout. Le principe de "à la tête du client" joue ici à fond, alors qu’un déménagement coûte de l’argent à tous. Ce système ne peut donc plus être toléré.

Autre problème de justice, celui qui découle étonnement d’un progrès social. La direction a en effet, enfin, décidé de recruter les CDD, non plus nécessairement comme rédacteurs-reporters mais à des grades plus élevés, pour tenir compte de leur ancienneté. Mais du coup, d’excellents journalistes CDI, recrutés bien des années plus tôt, se retrouvent au même niveau. La DRH aurait dû d’elle-même se saisir du problème en amont. Nous lui avons demandé de proposer au plus vite des correctifs.
 



27 Novembre 2015
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