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​France Bleu, le pillage continue



La rédaction numérique de France Bleu à Paris et en région est en colère et inquiète suite à la suppression d'un poste.
 
Ce poste en mobilité à France Inter dans le cadre d’un renfort pour la Présidentielle, lui a été définitivement retiré, alors que cette rédaction était déjà sous-dimensionnée.
 
À effectifs constants depuis 2013, le service web n’est donc plus constituée que de trois journalistes (hors le rédacteur en chef et son adjoint) pour assurer la couverture de l’actualité nationale et internationale, le suivi et la valorisation nationale des contributions de 44 locales, l’envoi de pushs et les partages sur les réseaux sociaux. Et ce du lundi au dimanche, incluant matinales et soirées. Le rédacteur en chef et son adjoint ont par ailleurs la responsabilité de quatorze journalistes coordinateurs en région.
 
Comment se fait-il qu'une telle décision soit prise alors que la chaîne veut faire du web un axe de développement majeur et revendique les succès historiques de son offre numérique (la barre des 14 millions de visites a été passée pour la première fois en janvier).
 
Est-il normal qu’une décision si lourde de conséquences ait été prise alors que la place de directeur adjoint au numérique de France Bleu était vacante (après six mois d'attente François Guillôme vient tout juste d'être nommé) ? 
 
Faut-il comprendre que France Bleu envisage déjà son développement dans le numérique via une fusion de son site avec celui de France 3 ?
 
Cette décision envoie un très mauvais signal, alors que l'accord multimédia ouvre par ailleurs de nouvelles possibilités. Un très mauvais signal auquel il est urgent de répondre.


12 Février 2018
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