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Planning : la transparence et l'équité c'est pour quand ?



Planning : la transparence et l'équité c'est pour quand ?
C’est à peine croyable, et pourtant c’est arrivé à Radio France : la copie d’un journaliste candidat au planning a été modifiée, son texte a volontairement été saboté. Alors que ce pigiste passait l’épreuve web pour l’entrée au planning, quelqu’un a attendu la fin du test, s’est connecté et a glissé 11 fautes d’orthographe dans son papier.
 
La manipulation est très facilement repérable grâce à l’onglet « révision » de nos plateformes web, qui montre les différents états d’un texte au fur et à mesure des enregistrements.
 
En temps normal le nom de l’auteur des modifications apparaît également, mais ici le saboteur s’est logué avec les mêmes identifiants que le candidat. Des identifiants connus de tous ou presque,  puisque la direction utilise toujours la même méthode : un mot de passe identique pour tous et un login qui se résume au nom de famille précédé de l’initiale du prénom, communiqué à tous, en même temps et depuis longtemps.
 
Cette affaire ne peut pas en rester là.
 
Le test d’entrée au planning, qui détermine en grande partie l’avenir professionnel de beaucoup de journalistes, ne doit plus être organisé de cette manière, à distance, sans aucune surveillance d’aucune sorte, sans aucune sécurité. La réponse de la direction ne peut pas être que faire venir les candidats pour une épreuve en salle couterait trop cher. Ou alors cela signifie qu’elle n’attache aucune importance à cette épreuve et doit donc l’arrêter au plus vite, car rien ne nous dit que d’autres copies n’ont pas été sabotées lors d’épreuves précédentes. Il en va de la crédibilité des tests d'entrée au planning.
 
Ensuite, une enquête réelle et sérieuse doit être menée pour savoir qui est le responsable du sabotage. Le fait que les adresses IP soient difficiles à identifier pour nombre de raisons, n’est pas une réponse acceptable, car ce n’est pas celle que Radio France ferait à une demande de la police. La Maison s’est engagée à défendre les intérêts de ceux qui travaillent pour elle, fût-ce devant la justice. Nous attendons qu’elle passe de la parole aux actes concrets.
 
Enfin, des excuses en bonne et due forme doivent être présentées au journaliste dont le travail a été saboté, et qui peine à se remettre d’avoir été la victime de tant de médiocrité et de lâcheté.



MAJ le 1er juin :
La personne responsable de ce piratage, et de trois autres, a été identifiée et a quitté Radio France après avoir présenté ses excuses aux quatre journalistes concernés.


28 Avril 2015
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