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Moscou, le chantage



Moscou, le chantage
Quelques lignes glissées discrètement dans un Texto Emploi prévenaient mystérieusement les journalistes éventuellement intéressés par le poste d’Envoyé Spécial Permanent à Moscou que « de nouvelles conditions » devraient être signées par les postulants pour valider leur candidature.
 
Donc, pour pouvoir simplement être candidat, Radio France demande aux journalistes de signer et donc d’accepter de nouvelles règles d’expatriation. Des règles que nous nous sommes procurées et qui sont très différentes de celles en vigueur actuellement. Des règles qui n’ont pas été présentées aux organisations syndicales, ni au CHSCT ni à aucune instance. Des règles « secrètes » comme Radio France les aime.
 
Des règles –basées sur le moins disant financier– que le candidat doit signer, alors qu’aucun montant ne figure en regard. Mais une fois acceptées, pour pouvoir postuler, l’Esp ne pourra plus les remettre en cause. Evidemment. En langage courant, on appelle ça du chantage.
 
La DRH ajoute à ces nouvelles règles, l’obligation de prendre tous ses jours de congés, RTT ou récup sans en reporter un seul, sans quoi ils sont perdus. Pourtant, elle sait que les Esp ne peuvent bénéficier de plus d’un week-end sur deux au maximum (et il a fallu une négociation pour y arriver !) et que prendre tous ses congés est l’assurance de se faire extrêmement mal voir par toutes les rédactions. Elle souhaite donc que les Esp renoncent tout bonnement à leurs congés par écrit avant de partir !
 
Un comble quand on sait que les Esp travaillent aujourd'hui en continu pour trois chaînes (rédaction et programmes) !
 
Ce n'était pas le cas à l'époque de Jean-Luc Hees qui a bénéficié durant dix ans à Washington d’un bien meilleur régime. Aurait-il l’honnêteté de reconnaître qu’il ne serait pas parti dans ces conditions ?

Il est évident qu'une discussion urgente doit être mise en place avec les partenaires sociaux avant l'entrée en vigueur de nouvelles règles. Nous  demandons donc que les conditions d'expatriation que Radio France a élaborées soient suspendues d'ici là.


 


4 Juillet 2012
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