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Le Caire : le choix du Pharaon



Le Caire : le choix du Pharaon
Certains d’entre vous ont découvert il y a seulement quelques jours que Radio France comptait ouvrir un poste au Caire sans que les rédactions en soient informées.
Peut-être d’ailleurs l’apprenez-vous aujourd’hui en lisant ce tract.
 
Radio France veut recommencer l’opération Tunis d’il y a deux ans. Elle avait consisté à choisir en toute discrétion, et sans consultation, un journaliste pour occuper un poste à l’étranger durant deux années. Un poste qui à la couleur et les obligations d’un poste d’Envoyé Spécial Permanent, mais pas les avantages qui vont avec.
 
Un poste que la direction a choisi de prolonger de deux années (tiens, comme les ESP…), mais pas avec le même journaliste et pas au même endroit.
 
Ce qui ne change pas c’est l’opacité voulue par le PDG et la perte du statut d’ESP revendiquée par la DRH. Christian Mettot a répondu d’ailleurs très clairement à notre question. « Pas besoin d’en faire un poste d’ESP, a-t-il dit, puisque les journalistes se battent pour l’avoir tel qu’on le propose… ». La DRH pense peut-être aussi qu’il se « battraient » si on leur demandait également de baisser leur salaire…  
 
Avec Le Caire, la DRH a décidé de commencer à détricoter le statut d’ESP en utilisant les journalistes les uns contre les autres. Ceux qui acceptent de partir comme simple reporters, contre ceux qui sont en poste à l’étranger. Ceux à qui on a parlé de l’existence du poste, contre ceux qui découvrent, humiliés, qu’on ne leur en a pas soufflé mot. Une façon de « diviser pour mieux régner » sur laquelle nous reviendrons.
 
Pour le cas qui nous intéresse aujourd’hui, il existe une solution. Si la direction veut un poste de reporter à l’étranger qui ne remet pas en cause les ESP qu’elle le prouve, en permettant aux grands reporters intéressés par la région de se succéder au Caire. Quatre mois chacun, par exemple, au cours des deux années où le poste est prévu. Cela donnerait à six journalistes la possibilité de faire du reportage en Egypte et dans la région.
 
Les avantages sautent aux yeux : participation de toutes les stations à cette mission. Non remise en cause du statut d’ESP. Possibilité donnée à plusieurs reporters de se tester en configuration « étranger ». Retour facile des journalistes à leur poste.
 
Si la direction balayait d’un revers de la main cette solution, elle ouvrirait une vraie crise de confiance car, comment avoir foi en une direction qui ne respecte pas les textes conventionnels, s’assoit sur les mesures unilatérales promulgués il y a quelques mois, sur les accords.

Elle confirmerait également qu’elle n’a que faire des « Texto emplois » et autres systèmes d’information des salariés, juste bons à prévenir la masse de l’existence des postes considérés comme peu importants. Alors que pour Le Caire, seul un PDG peut rechercher et distinguer l’élu(e) !
 


12 Avril 2012
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