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France Inter, le navire prend l'eau



France Inter, le navire prend l'eau
Les paritaires c’est bien entendu l’occasion de parler individuellement des journalistes et de leur carrière. Mais la réunion annuelle permet aussi un regard transversal sur l’ensemble d’une station, d’une chaîne ou d’une région.

L’occasion d’apprendre, par exemple, que la direction de Radio France veut supprimer deux nouveaux postes à France Inter.

Premier effet : on n’a plus les moyens d’assurer la rédaction en chef durant les prochains congés de Noël.
Deux solutions : laisser le bocal vide, ou refuser les vacances des coordinateurs. Et ce sera la même chose durant toute l’année à venir, dès qu’une maladie ou des congés s’annonceront.

La rédaction la plus âgée de Radio France est à nouveau invraisemblablement pénalisée par la Direction.

Rappelons que France Inter ne choisit plus ses recrutements et se voit en permanence interdite de remplacer les départs à la retraite de gens qui tenaient un plein temps.

La paritaire a également été l’occasion de rappeler le malaise dans les couloirs de Mangin. Sans catastrophisme, mais en posant les faits sur la table. C’est le rôle d’une commission paritaire.

Les échanges ont permis d’apprendre aussi qu’à France Inter, la direction n’offre pas le champagne lorsque les résultats d’audience sont historiques. Elle préfère le faire lorsque les audiences sont en baisse.

Pour la direction, parler d'inquiétude et de souffrance à Inter est excessif, et "tout ce qui est excessif est dérisoire."

France Inter était il n’y a pas si longtemps le navire-amiral de Radio France. Il a aujourd’hui des allures de Titanic.

L'orchestre continue à jouer, mais est-il vraiment entendu ?


26 Novembre 2010
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