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Astreintes, un an après on aménage



Astreintes, un an après on aménage
La réunion de suivi de l’accord astreinte s’est tenue aujourd’hui, en présence de deux délégués régionaux, Gabriel Valdisseri et Bruno Leroy, de Claude Bruillot, Guy Durieux et Christian Mettot.
Un rendez-vous qui intervient un an après l’entrée en vigueur du texte, appliqué sans aucun problème à Paris, remis en cause en région, lorsque la direction s’est aperçue qu’elle avait sous-estimé le nombre de locales concernées et donc le coût du dispositif.
 
Les journalistes ont alors tout entendu pour justifier le non respect d’un accord : que les astreintes c’était bien tant que c’était gratuit, mais que ça ne valait pas le coup s’il fallait payer… Qu’un journaliste digne de ce nom répondrait toujours aux appels, etc.
 
Aujourd’hui, si la direction ne semble pas avoir pris la mesure de l’effet que ces déclarations ont eu sur les rédactions, France Bleu constate par contre que dans certaines locales la suppression de l’astreinte pose des réels problèmes éditoriaux.

Une période d’observation de six mois

La DRH propose des aménagements qui peuvent résoudre une partie du problème, s’ils sont honnêtement appliqués, ou mécontenter encore plus les rédactions, si la concertation se révèle factice.
 
Il y a un an, 14 stations locales avaient des alertes.
La direction propose que les directeurs de ces stations et leurs délégués, examinent la situation de chacune de ces locales et décident s’il y a lieu de remettre l’astreinte au tableau de service, ou pas.
Si c’est le cas, il y aura une période d’observation de six mois.
 
Dans ces 14 stations, s’il n’y a pas d’astreinte car le nombre de réveils potentiels par an n’est pas jugé suffisant, le rédacteur en chef et l’adjoint seront d’astreinte et toucheront à ce titre une prime de 80 € par mois.  A noter que dans ce cas ils ne réveilleront pas de journaliste, mais feront eux-mêmes le reportage, ou le papier, s’il y a lieu. Il n’est pas certain qu’ils trouvent cet « arrangement » à leur goût… Aucun journaliste, fut-il cadre, ne peut-être obligé d’accepter la possibilité d’être réveillé un jour sur deux .
 
Le mot « alerte » ne sera plus utilisé nulle part car le principe d’ « alerte » n’existe pas. Il n’existe que l’astreinte, rémunérée. Dans les rédactions ou elle n’est pas mise en place, les journalistes n’on pas à répondre ou à donner suite aux éventuels appels nocturnes.
 
Reconnaissant que les RER sont très souvent sollicités et appelés directement par les nationales, la direction met en place pour eux une prime mensuelle, sur 12 mois, de 200 euros bruts (250 pour les RER de la région parisienne). Elle sera versée sur la paye du mois de mars, rétroactive au 1er janvier 2013.
 
Tout cela relève du budget de la DRH, en aucun cas de celui des locales ou des délégations.
 
Le SNJ avait proposé des aménagements, propres à faire tomber les difficultés d’applications relevées en locale. La direction –tout en regrettant ces obstacles– n’a pas souhaité pour l’instant amender le texte…
 
Nous jugerons dans les prochains mois de la volonté ou pas de la direction de respecter les accords qu’elle signe. Cela conditionnera le retour ou non de la confiance.


22 Février 2013
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